Soyons réalistes, exigeons l'impossible ! Les Jeunes socialistes neuchâtelois (JSN) bénéficient d'une nouvelle vitrine sur internet. Découvrez sans attendre le nouveau site www.jsne.ch.
La Chaux-de-Fonds 1912-2012. Histoires d'une ville de gauche
Arrivée au pouvoir en juillet 1912, la gauche a-t-elle ruiné la Ville et fait fuir les contribuables aisés, comme l’affirment depuis un siècle ses adversaires ? Quels partis ont été représentés au Conseil général à partir de cette date ? Combien de maisons communales furent-elles bâties par la première municipalité socialiste ? Quels équipements sportifs ont été créés après la dernière guerre ? Quel était l’effectif d’une classe de l’école primaire, il y a cent ans ? A quelles occasions la gauche et la droite se sont-elles unies pour défendre les intérêts de la Métropole horlogère face à « ceux du Bas » ?
C’est à ces questions et à bien d’autres encore que le lecteur féru d’histoire locale ou simplement curieux trouvera des réponses dans ces histoires d’une ville de gauche qui retracent un siècle de politique chaux-de-fonnière, avec ses luttes parfois féroces, ses déceptions et ses grandes réussites, comme l’inscription au Patrimoine mondial de l’UNESCO en 2009.
Ecrit par un collectif d’auteurs membres du Parti socialiste, cet ouvrage raconte dans une langue simple et vivante, avec de nombreuses illustrations, les princi-paux événements de la gestion communale durant le siècle écoulé, sans oublier l’accueil des immigrants venus de toute l’Europe, ni la tradition pacifiste et parfois antimilitariste de la gauche ou la conquête de leurs droits par les citoyennes. Une passionnante évocation de la vie à La Chaux-de-Fonds depuis le début du XXe siècle, telle que vous ne l’avez encore jamais lue.
Un référendum conservateur et anti-écologique
Les partis de droite du canton de Neuchâtel se profilent à nouveau en chantre des entreprises, sans tenir compte des besoins de la communauté. Ce référendum retarde la mise en vigueur d’une loi nécessaire à une politique énergétique responsable.
Dans la situation actuelle, la taxe perçue par les communes de Viteos, soit une grande partie du canton de Neuchâtel, est de 1,9 cts/kWh. La nouvelle loi sur l’approvisionnement énergétique demande une taxe d’au maximum 1,9 cts/kWh. Il est donc complètement aberrant d’entendre les conservateurs crier à « une taxe de plus », alors qu’elle est déjà en vigueur. De plus, il faut prévoir que la moyenne sera inférieure, certaines communes ne souhaitant pas taxer au plus fort les ménages et les entreprises. Des entreprises qui, on le sait, arrivent à payer des taxes d’électricité bien supérieures sans problème. Prenons le Val-de-Travers, un exemple probant : cette commune abrite de nombreuses entreprises et de nouvelles souhaitent s’y installer. Et pourtant, c’est là que la taxe est la plus haute : 2,35 cts/kWh.
Les arguments de la droite sont donc erronés, et il est décevant de voir, qu’à nouveau, ces partis pensent d’abord à leurs avantages personnels avant ceux de la société.
Cette loi soutient l’innovation, dans un canton où trop souvent nous nous bloquons dans de la gestion, des redressements de finances ou autre querelles haut-bas. Notre société a besoin que les politiques sachent avancer et trouver des solutions nouvelles, et cette loi va dans ce sens. Elle permettra d’alimenter le fonds cantonal de l’énergie, et ainsi de pouvoir se rapprocher au plus vite des énergies renouvelables, afin de supprimer notre dépendance à l’énergie nucléaire et fossile. C’est un but soutenu depuis longtemps par le Parti Socialiste. Il est important de rappeler que ce fonds sera utilisé pour des projets énergétiques dans le canton et sera donc réinjecter dans l’économie cantonale, une aide à l’emploi non négligeable. Ce référendum montre la dichotomie entre les bonnes intentions en campagne du PLR pour le renouvelable et l’absence totale de politique énergétique concrète.
En conclusion, le Parti Socialiste Neuchâtelois appelle la population à ne pas signer le référendum, afin de pouvoir mettre en vigueur cette loi innovatrice et écologiste au plus vite.
Un oui clair et ferme à un salaire minimum cantonal
Le Parti socialiste se réjouit du signal clair donné par la population neuchâteloise pour l’instauration d’un salaire minimum cantonal. Une première après que le Jura l’ai introduit au moment de sa création et que plusieurs cantons, dont celui de Genève aujourd’hui, aient essuyé un refus.
Les neuchâteloises et neuchâtelois ont à nouveau fait figure de pionniers face à des thèmes sociaux en percevant l’importance de l’enjeu relatif à cette votation. Ils disent ainsi stop au dumping salarial qui plonge trop de ménages dans la précarité et qui corromp l’économie.
La population neuchâteloise ne se sera pas laissée impressionner par la campagne mensongère menée par le patronat et la droite, et aura une fois de plus, avec lucidité, suivi le mot d’ordre du Parti socialiste, de l’ensemble de la gauche et, biensûr, des syndicats.
Il s’agit là aujourd’hui d’une première étape imporante qui a été franchie, et qui donne une impulsion très positive pour le prochain pas qui est le combat qui s’annonce sur le plan fédéral pour l’instauration d’un salaire à 4'000 CHF minimun par mois.
Val-de-Ruz l Milvignes : OUI aux fusions !
Près de trois ans après l’entrée en fonction des communes fusionnées de La Tène et de Val-de-Travers, et quelques mois après l’échec de peu de la commune de Pontareuse, les vaudruziennes et vaudruziens ont signifié leur adhésion à la grande commune de Val-de-Ruz, tout comme les futurs habitants de Milvignes. Deux fusions soutenues par le Parti socialiste, qui permettront à ces nouvelles communes d’occuper la place qui leur revient en tant qu’interlocuteur dans le cadre de la réforme de l’Etat. La commune de Val-de-Ruz occupera ainsi le troisième rang des communes neuchâteloises après les deux pôles que sont La Chaux-de-Fonds et Neuchâtel. Les populations du Val-de-Ruz et des communes de Colombier, Auvernier et Bôle ont démontré que derrière une fusion se cache surtout une communauté de destin et une volonté de se développer ensemble. Nous souhaitons donc bon vent aux deux nouvelles venues des communes neuchâteloises et espérons qu’elles seront, comme leur prédecesseurs, des exemples pour les communes en attente de fusion.
Le PSN s'engage pour un salaire minimum, pour tous !
Que signifie le projet de loi instaurant le principe d’un salaire minimum cantonal dans la constitution neuchâteloise ?
Le projet voté par le Grand Conseil le 28 juin 2011 introduit le principe d’un salaire minimum dans la constitution neuchâteloise dans la rubrique « buts économiques et sociaux ». Cela implique que le canton aura l’obligation de faire une loi d’application instaurant un salaire minimum cantonal. Sans cette mention dans la constitution, une telle loi ne peut être valablement créée. Il existe actuellement une initiative fédérale pour la protection de salaires équitables qui demande l’introduction d’un salaire minimum à Fr. 4'000.- par mois (Fr. 22.- de l’heure), indexé et maintenant les salaires plus élevés des Conventions collectives. Il est important d’introduire ce principe déjà au niveau cantonal, dont la procédure est plus avancée, afin de pouvoir mettre fin au plus vite aux salaires de misère. De plus, sur le plan cantonal les personnes migrantes ayant un permis C pourront voter, ce qui n’est pas le cas sur le plan fédéral.
La stratégie du PSN bien acceptée
Le PSN remercie les électeurs qui ont choisi de voter pour des candidates et des candidats engagés pour la justice sociale, pour l’emploi et les énergies renouvelables.
En présentant à la population, une liste hommes et une liste femmes pour le Conseil national et une liste pour le Conseil des Etats composés du sortant et de Florence Nater, le PSN a réaffirmé, par sa stratégie et par son action durant la campagne, son engagement pour l’égalité et la mise en avant des femmes en politique. En présentant onze personnalités fortes provenant des différentes régions du canton et aux parcours professionnels et expériences très variées, le PSN a également défendu, comme aucun autre parti, la représentativité des élus. Le PSN peut être fier des résultats obtenus, à l’image d’une campagne où l’esprit et la mobilisation pour le bien commun a été le moteur principal. En profilant de nouveaux candidats, le PSN prépare l’avenir de ses représentants qui répondront présents lors des prochaines échéances.
Le PSN se réjouit de pouvoir fêter l’élection de ses deux candidats sortants : Jacques-André Maire au Conseil national et Didier Berberat au Conseil des États
Le programme et les ambitions du Parti socialiste pour la législature qui s’ouvre sont essentiels pour l’avenir de notre région. Jacques-André Maire et Didier Berberat continueront à défendre sans relâche les intérêts neuchâtelois à Berne. Leurs objectifs seront, à nouveau, marqués par l’espoir et les perspectives de solidarité pour notre canton. Sans conteste, les excellents résultats de nos candidats sortants sont le fruit d’un travail constant, la juste récompense d’une activité pour tous, sans privilèges.
Florence Nater réussit un très beau score
Durant la législature 2007-2011, la députation neuchâteloise à Berne n’a pas été en phase avec la population qu’elle représenté, le résultat du 23 octobre permettait de retrouver un équilibre plus juste pour la défense des principaux dossiers défendus par nos élus : les assurances sociales, l’emploi, la formation, les cleantech, les transports. Les électeurs neuchâtelois n’ont pas souhaité retrouver cet équilibre. Toutefois, l’électorat du PSN a très largement soutenu la stratégie de campagne en plébiscitant notamment la liste femme et sa tête de liste pour le Conseil national. Nouvelle candidate, Florence Nater a porté les valeurs de solidarité, de respect et d’ouverture, sa troisième place au Conseil des Etats ne laisse aucun doute sur la force de la stratégie du PSN et sur la pertinence de son action.
6300 signatures pour des allocations familiales équitables
Le Parti socialiste neuchâtelois s’engage en faveur des familles neuchâteloises et demande 30 francs de plus par mois, par enfant et par jeune en formation. La récolte de signatures a aboutie et le PSN se réjouit de déposer 6300 signatures au Château de Neuchâtel.
Les allocations familiales représentent une contribution importante au budget familial, en particulier pour les familles dont les revenus sont bas ou moyens.
C’est justement dans ces catégories de revenus que vivent la plupart des enfants et jeunes en formation. L’initiative cantonale du PSN corrige une situation inacceptable : le canton de Neuchâtel a les allocations les plus basses de Suisse romande. Par son initiative, le PSN contribue à lutter contre la pauvreté des familles : la somme nécessaire pour vivre augmente avec la venue des enfants, alors que les obligations familiales réduisent souvent les possibilités d’exercer une activité lucrative. Enfin, l’initiative du PSN Permet d’offrir de meilleures conditions de formation pour les jeunes et contribue ainsi à l’égalité des chances.





