Didier Berberat

  • Conseiller aux États
  • Avocat
  • 3 enfants
  • La Chaux-de-Fonds
  • 1956

 

 

Dans mon travail de parlementaire fédéral, je me bats inlassablement afin de représenter le mieux possible notre canton et la population la plus fragilisée de notre pays. C’était déjà le cas au Conseil national, où j’ai été remplacé en septembre 2009 par Jacques-André, qui y accomplit un excellent travail et avec qui je collabore étroitement sur nombre de dossiers.

Depuis mon entrée au Conseil des États, j’ai constaté que la représentation cantonale y prend encore plus d’importance, ce qui me convient fort bien. Si les parlementaires neuchâtelois ne défendent pas en priorité leur canton, qui le fera à leur place ?

La prochaine législature sera déterminante pour nous dans le domaine des transports, avec le TransRUN et la reconnaissance de la H20 comme route nationale. Ces dossiers, pour lesquels je me suis déjà beaucoup engagé, sont importants pour la cohésion cantonale, à laquelle je suis très attaché.

Dans les quatre commissions et trois délégations où je siège, les défis seront nombreux, à l’exemple de la mise en place de la loi sur le CO2, pour combattre le réchauffement climatique, ou de l’éventuelle construction de nouvelles centrales nucléaires. Je devrais assumer dès novembre la présidence de la Commission de l’environnement et de l’énergie ; ce poste serait, à l’évidence, un atout pour notre canton et notre parti. Dans le domaine de la santé et du social, nous continuerons à mettre l’être humain au centre de notre action afin de ne laisser personne au bord du chemin, malgré les attaques incessantes de la droite. Cela passe notamment par de meilleures structures d’accueil, par davantage de formation permanente et par une loi coordonnant les aides communales, cantonales et fédérales. Enfin, en matière de politique étrangère, il s’agira de renforcer l’aide au développement, qui ne peut avoir d’impact que si, parallèlement, on lutte aussi pour une meilleure gouvernance mondiale.

Didier Berberat