Le Point est publié six à huit fois par an. Retrouvez ci-dessous les principaux articles par édition. 

 

 

Johanne Lebel Calame, députée
Notre région crée les richesses du pays, grâce à ses produits d’exportation, mais sa situation financière est difficile, car une bonne partie de ces richesses et des revenus induits lui échappent. Cette phrase, qui définit le « paradoxe neuchâtelois », on l’entend souvent, sur fond de réforme de l’État et de basse conjoncture. Elle s’applique toutefois aussi, très directement, à nos communes industrielles. L’impôt sur les frontaliers est un cas typique. Accepter le report, ce n’est pas refuser le partage, c’est le coordonner avec une réforme plus large et s’abstenir d’empirer un creux conjoncturel. Une mesure réfléchie, donc. Continuer
Martine Docourt Ducommun, députée
Une fois de plus, le canton essaie d’avancer et quelques personnes, n’écoutant que leurs intérêts propres, s’ingénient à torpiller les solutions proposées. Parfait exemple, le référendum contre le Nouvel Hôtel judiciaire. Alors que le Grand Conseil a accepté le projet à 91 voix contre 18, une confrérie d’empêcheurs d’avancer n’a éprouvé aucun scrupule à bricoler une liste d’arguments qu’il faut tout de suite démentir. Continuer
Baptiste Hunkeler, députée
Le 24 septembre, nous devons voter une première réforme des institutions politiques, dont l’élément central est la suppression des districts et la création d’une circonscription unique pour le Grand Conseil. C’est une avancée démocratique majeure : alors que jusqu’ici, les citoyennes et citoyens sont cantonnés aux candidats d’une région, ils pourront voter pour l’entier du Grand Conseil. Fini l’injustice de voir des citoyens élire moins de 10 % ou plus de 30 % du Parlement, selon l’endroit où ils habitent ! Continuer
Jean-Paul Ros, Président de la commission juridique du PSN
Le Palais de Justice de Bruxelles (1883) est plus vaste que Saint-Pierre de Rome. Faute d’entretien et d’adéquation aux exigences d’une justice moderne, ce colosse néo-antique alliant architecture fantasque et démesure est aux trois quarts vide : les juridictions bruxelloises ont trouvé plus d’aise dans moins de fastes. Des arbustes poussent sur les colonnades ; les seules réfections ont touché… ses échafaudages ! Ce monstre orgueilleux et malade inspire un sentiment mêlant post-apocalypse et ex-impérialisme. L’édifice devait symboliser l’indépendance de la Justice aux yeux d’un peuple sujet d’une monarchie jadis forte. Un triomphalisme excessif l’a rendu inapproprié et inadapté. Deux qualificatifs qui s’appliquent en ce moment aussi – par une symétrie inverse – aux sites qui abritent les juridictions neuchâteloises. Locaux surannés, exigus, mal voire pas sécurisés, à l’isolation phonique médiocre, n’autorisant pas la moindre intimité des échanges, ni l’évitement des contacts. Continuer
Corine Bolay Mercier, Antoine de Montmollin
A chaque élection, la même mise en scène. Les mêmes passes d’armes. Notre parti, durant ces cantonales, a été au centre des attaques. Avec ses 3 ministres à la tête de l’État, il était tantôt trop à droite, tantôt trop à gauche, en somme trop tout et trop rien… Quand certains accusaient notre parti de mener une politique de centre droit et de favoriser l’émergence forte de l’extrême droite, d’autres le qualifiaient d’irresponsable parce qu’il se prononçait sur le dossier hospitalier. La plupart des observateurs s’accordaient enfin sur un point : le PSN allait subir un échec électoral cuisant… Lorsque nous annoncions vouloir, avec les partis apparentés, reconquérir la double majorité, les sourires en coin nous renvoyaient l’image au mieux de doux rêveurs, au pire de naïfs invétérés. Continuer
Corine Bolay Mercier, présidente du PSN
Deux années se sont écoulées depuis que Silvia m’a transmis le flambeau à la tête de notre parti. Deux années durant lesquelles j’ai pu observer aux premières loges à quel point le lien qui unit le citoyen à l’État est essentiel. Essentiel non seulement car c’est à l’État qu’il revient de fournir les repères pour créer un sentiment d’appartenance à la collectivité mais aussi parce qu’il lui incombe d’accompagner la construction et le renforcement du vivre-ensemble. Essentiel enfin par le rôle que l’État doit tenir auprès des personnes fragilisées. Continuer
Antoine de Montmollin
Après deux années à la tête du PSN, notre camarade Corine s’apprête à passer le témoin. L’occasion pour moi, pour nous, de lui adresser quelques mots de remerciements. Le rôle de présidente ou de président du PSN est endossé de manière variée. De celui ou celle qui court les médias dans la cour du Château à ceux qui préfèrent les dossiers et notre secrétariat cantonal, chacun s’affirme à ce poste selon sa personnalité. Chacun fixe également des priorités pour son mandat : profiler notre parti sur certains sujets, le rendre plus visible ou encore accroître le nombre de membres. Au-delà de ces caractéristiques et envies personnelles, le contexte politique cantonal influe grandement sur le mandat. Continuer
Monika Maire-Hefti, conseillère d'Etat
Ton empathie, ta sensibilité, ton sens des responsabilités et ta fermeté ont permis de nourrir la réflexion et l’action politique de notre parti et de les teinter de rouge, d’orange, de jaune, de bleu, d’indigo et de violet !  Rouge comme la passion qui t’anime pour changer le monde, ou du m Continuer
Raymond Spira
Le 3 février 1917, La Sentinelle publie un article non signé, intitulé « Comment on traite nos soldats », dont l’auteur raconte, d’après la relation que lui en a faite « une brave mère de famille, toute bouleversée par la grosse émotion qu’elle avait éprouvée », la mésaventure survenue quelques jours auparavant à un jeune soldat de 21 ans, « très robuste » et n’ayant jamais faibli durant les huit mois de service accomplis en 1916 – on était en période de mobilisation de guerre – lors d’une marche entre Colombier et Bienne. Selon ce récit, le malheureux fantassin, épuisé au point de ne plus pouvoir avancer, avait été forcé de poursuivre la course attaché par les mains à la selle du cheval de son capitaine. À bout de forces, il avait été hospitalisé d’urgence à l’hôpital de Bienne, où ses parents, alertés par des particuliers, avaient pu lui rendre visite et le réconforter. S’estimant calomniés par ce récit, les supérieurs du fusilier portèrent plainte contre Paul Graber (1875-1956), rédacteur responsable du quotidien socialiste. L’affaire est rondement menée par la justice militaire et le 16 mars, siégeant à Porrentruy, le Tribunal territorial 2 condamne le conseiller national socialiste à huit jours d’emprisonnement pour atteinte à l’honneur des officiers du Bataillon 19, mis en cause dans l’article. Continuer
Baptiste Hurni, député
Signez les deux référendums ici Continuer

Pages