Mon engagement politique a débuté fin 2007, à la suite de votations fédérales. Très vite, dès mon élection au Conseil général de Neuchâtel et au Grand Conseil, j’ai défendu des idées ayant trait à ma formation professionnelle de géologue. Toutefois, les résultats des dernières votations fédérales et mes expériences professionnelles et politiques récentes ont renforcé ma volonté de défendre des valeurs sociales solidaires. La tendance au démantèlement des assurances sociales doit être stoppée au plus vite. Les personnes à moyens réduits se sentent coupables de leur situation, alors que c’est le système actuel qui veut que les pauvres s’appauvrissent et que les riches s’enrichissent.
D’autre part, concilier la vie de famille et l’activité professionnelle est difficile pour bon nombre de personnes. Ce sont encore trop souvent les femmes qui doivent freiner leur carrière en raison d’un salaire plus bas que celui de leur conjoint. Afin d’y remédier, il est primordial de défendre des projets comme le concordat HarmoS, le développement des structures d’accueil, l’égalité salariale et surtout l’accès des femmes à des postes à responsabilités.
Côté environnement, il est primordial de mettre en place une gestion durable des ressources naturelles. Que l’on parle des sols, du sous-sol ou de l’eau, il est temps de prendre conscience que ces ressources ne sont pas inépuisables. Ceci s’applique également au pétrole, qui doit être remplacé au plus vite par des énergies renouvelables. Ce passage exige le développement des technologies propres. Dans le canton, nous avons des pôles de compétence, qu’il faut soutenir sans relâche. Notre région a réellement une carte à jouer dans ce domaine. Il est d’autant plus important de soutenir l’initiative Cleantech : elle permettra de créer des places de travail, mais aussi de diversifier les activités économiques du canton.
Je pense qu’avec mes connaissances politiques, scientifiques et linguistiques (allemand et italien), je pourrai défendre au mieux les intérêts de notre canton et de sa population à Berne.
Martine Docourt



